Narayanan Akkitham à la Galerie AB : une exposition mise à l’honneur par La Gazette Drouot

Publié le
November 5, 2026

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Narayanan Akkitham à la Galerie AB : une exposition mise à l’honneur par La Gazette Drouot

La Galerie AB est heureuse de partager la parution d’un article consacré à son exposition « Narayanan Akkitham, l’Inde à Paris chez AB », publié le 20 octobre 2026 dans La Gazette Drouot, sous la plume de Benoit Gaboriaud.

Cet article met en lumière le parcours de Narayanan Akkitham, artiste indien né en 1939, installé à Paris depuis 1967, où il développe depuis plus d’un demi-siècle une œuvre à la croisée de l’abstraction occidentale et des traditions symboliques indiennes.

Elève de Jean Bertholle, Akkitham explore les possibilités de l’abstraction géométrique tout en cherchant à en assouplir les lignes par l’introduction d’une calligraphie aux formes arrondies. Ses compositions font ainsi dialoguer rigueur formelle, mouvement et héritage culturel.

Présentant une trentaine de peintures à l’huile, l’exposition « Narayanan Akkitham, l’Inde à Paris chez AB » invite à découvrir une œuvre façonnée par la rencontre de deux univers artistiques. Elle témoigne de la richesse des échanges entre l’Inde et Paris, ainsi que de la place singulière de l’artiste dans le paysage de l’art contemporain.

La Galerie AB remercie La Gazette Drouot et Benoit Gaboriaud.

L’exposition est à découvrir à la Galerie AB jusqu’au 7 novembre 2026.

📍 Galerie AB — 5, rue Jacques Callot, 75006 Paris

Lire l’article complet sur le site de La Gazette Drouot :
https://www.gazette-drouot.com/article/narayanan-akkitham/105569

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Contenu de l'article :

Quand la nouvelle école de Paris fusionne avec l'art tantrique

« L'abstraction me semble un peu rigide. À partir de la fin des années 1970, j'ai donc cherché à en briser les lignes en y inscrivant une calligraphie tout en rondeur », précise Narayanan Akkitham, artiste indien arrivé à Paris en 1967, où il vit et travaille depuis plus d'un demi-siècle. Cet ancien élève de Jean Bertholle, à l'École nationale supérieure des beaux-arts, s'affirme dès les années 1970, après une brève période figurative, en faisant fusionner sans relâche abstraction géométrique française et peinture tantrique. Celle-ci connaît alors un nouvel essor et une nouvelle interprétation en Inde, notamment à la suite de la publication, de l'ouvrage d'Ajit Mookerjee, en 1966.Tantra Art: Its Philosophy & Physics. Après avoir rencontré l'artiste dans son atelier il y a quinze ans, Agnès Aittouarès présente enfin dans sa galerie une trentaine d'huiles abstraites, de petit et grand formats, balayant cinq décennies de création, de 1976 à 2024. Cette sélection montre comment cette calligraphie, qui apparait et disparaît sans cesse, est devenue à la fois le fil conducteur de son œuvre et sa signature. Elle se mêle aux triangles, aux cercles, aux carrés et aux lignes pour former un vocabulaire plastique fortement inspiré des diagrammes tantriques, de la pensée védique ainsi que des cosmologies et des traditions picturales murales indiennes. Bien que certaines de ses toiles soient entrées dans des collections publiques françaises, notamment celles de la Bibliothèque nationale de France et du musée d'art Hyacinthe Rigaud, à Perpignan, sa cote demeure encore mesurée en Europe. Elle pourrait toutefois, à la faveur de ce genre d'initiative, suivre la dynamique favorable dont elle bénéficie déjà sur le marché indien. BENOIT GABORIAUD

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